3615 My Life n°11

3615 MY LIFE N°11

Vidéos d’époque

Les adieux à la scène (?) ??

Il est temps pour moi, je le crois, te tirer ma révérence ( en attendant un retour sur scène prochain ) et de conclure cette série de chroniques en vous présentant quelques vidéos d’époque me mettant en scène aux côtés de mon Cpc. Je dois le reconnaître, j’hésite à choisir de qui, entre Tarodius (un youtubeur Belge et sympa de surcroît) et moi, exhibe la plus belle tête de champion. Entre les deux mon cœur balance et un sondage pourrait se révéler pertinent et son résultat, quel qu’il soit, me permettra, je n’en doute pas, de passer des nuits bien moins agitées.

C’est con à dire, mais 30 ans plus tard, ces vidéos sont la seule preuve que cette période de ma vie a réellement existé et qu’elle n’est pas le double fruit d’une hallucination collective et de mon propre esprit générant des souvenirs fictifs. Cette chambre qui était la mienne était située pile poil sous celles de mes parents et de mon frère.

Ainsi, pour y accéder, et en l’absence de tout couloir, cette dernière était donc un passage obligé. Par voie de conséquence, vous vous doutez bien que si je pouvais jouer à 3D Fight à toute heure, des créneaux horaires dédiés étaient en revanche une nécessité cardinale concernant une catégorie spécifique de softs tels que Samantha Fox Strip Poker ou Germaine se Déchaîne. Mesure prévue pour toute situation de crise: maintenir la boîte de La Bosse des Maths 4ème permettait de servir d’alibi quant à ma présence sur Cpc au-delà de toute heure raisonnable, en l’occurrence
quelque chose comme 22h30.

L’installation ne paie pas mine, surtout quand le Cpc et son volumineux CTM ont déménagé de leur solide bureau en bois massif pour atterrir sur une table à tapisser en aggloméré aux fixations mouvantes. En dépit de cette stabilité relative, aucune catastrophe ne vint cependant ponctuer son
séjour.

On me voit utiliser le joystick, mais ce périphérique se révèle décevant et le clavier, avec lequel mes doigts vont littéralement fusionner, se révélera un bien meilleur atout, et notamment en vue de me défaire du “Dreadnaught” du level 3 de R-Type, boss à la peau dure à tanner et dont le temps de latence du joypad, allié à son imprécision, me fait beaucoup trop régulièrement m’écraser sur sa coque.

On me voit très nettement jouer à la seconde partie de After the War en mode invulnérabilité, ce que j’assume totalement. Pour la petite histoire, la première quant à elle n’avait généré chez moi que de très vagues sensations liées à l’univers de Hokuto no Ken et c’est sur un jeu pourtant techniquement inférieur que je pû ressentir, ne serait-ce qu’ épisodiquement, ce qu’un vrai jeu de la licence aurait pû proposer, à savoir Kung Fu Master.

Et bien voilà les pixeleux, sachez que ces petites chroniques doivent beaucoup en terme d’inspiration dont à Frederic Bellec et Eric Cubizolle ( mais pas qu’eux ) et qui ont pour ambition d’être complémentaires à ceux excellentissimes déjà existants: acpc.me, cpc-power, cpc-rulez, Les Sucres en Morceaux, Amstrad.eu, Amstrad Today, Cpc Aventure…

La liste est longue, et c’est tant mieux. Jacques Brel fit ses adieux sur scène en évoquant “[…] quinze ans d’amour” et force est de constater que 35 ans après celui qui nous lie à cette machine est loin de s’estomper.
Roberto Carangelo

Vidéo n°1

Vidéo n°2

Vidéo n°3

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