Molecule Man (Test de Herbert Lonard)

RESULTAT DU TEST

Graphisme : 25%
Son : 0%
Animation : 0%
Difficulté : 50%
Richesse : 25%
Scénario : 0%
Ergonomie : 50%
Notice :   —-
Longévité :    0%
Rhaa/Lovely :    0%

6%

25

PRESENTATION

Euh…(courage Lonard, lance toi !). Molécule man est un jeu, probablement. Votre personnage doit collecter des items dans un labyrinthe. Il peut récolter de l’argent, acheter des bombes. Soumis à l’atmosphère infâme du lieu, il lui faut ingurgiter des pilules régulièrement pour ne pas trépasser. Il est très fragile notre Molécule Man.

LE JEU

Euh…certains jeux, comme Tempest, au physique ingrat sont très amusants. Molécule man au physique plus qu’ingrat n’est pas Tempest. Le perso est laid et les décors sont laids aussi. Le jeu à ce niveau est très homogène. 

 

Les programmeurs nous ont épargné un fond sonore, je n’ose imaginer ce qu’aurait donné le résultat, un concert de casseroles digitalisé ou un délire jazz fusion à base de bips. Les décors sont constitués d’éléments délirants et géométriques. Comble du malheur, un éditeur de labyrinthe (s?si vous avez êtes assez désespéré pour en créer plus d’un) est à votre disposition pour essayer de faire pire que les programmeurs. C’est pas cool ce que vous nous avez fait là les gars.

Notre perso répond bien aux commandes et il ingurgite ses pilules sans broncher. Ne vous inquiétez pas des quantités , vu le regard explosé de molécule man, il a dépassé l’overdose depuis longtemps . Notre lascar a à sa disposition des distributeurs de bombes qui lui permettront de creuser des passages vers les sphères qu’il doit atteindre (peut être des boules échappées d’ IK ?).

Tout ça se fait avec bruitage s’il vous plaît : sous le jeu on peut entendre UN UNIQUE SON ,quand Molecule Man se déplace, un son qu’on appelle au bureau de Foxy Mulder et Dana Scoul’lit un SVNI, un Son Vraiment Non Identifiable. Euh…certains jeux, comme Tempest, au physique ingrat sont très amusants. Molécule man au physique plus qu’ingrat n’est pas Tempest. Le perso est laid et les décors sont laids aussi. Le jeu à ce niveau est très homogène.

Les programmeurs nous ont épargné un fond sonore, je n’ose imaginer ce qu’aurait donné le résultat, un concert de casseroles digitalisé ou un délire jazz fusion à base de bips. Les décors sont constitués d’éléments délirants et géométriques. Comble du malheur, un éditeur de labyrinthe (s?si vous avez êtes assez désespéré pour en créer plus d’un) est à votre disposition pour essayer de faire pire que les programmeurs. C’est pas cool ce que vous nous avez fait là les gars.

Notre perso répond bien aux commandes et il ingurgite ses pilules sans broncher. Ne vous inquiétez pas des quantités , vu le regard explosé de molécule man, il a dépassé l’overdose depuis longtemps . Notre lascar a à sa disposition des distributeurs de bombes qui lui permettront de creuser des passages vers les sphères qu’il doit atteindre (peut être des boules échappées d’ IK ?).

Tout ça se fait avec bruitage s’il vous plaît : sous le jeu on peut entendre UN UNIQUE SON ,quand Molecule Man se déplace, un son qu’on appelle au bureau de Foxy Mulder et Dana Scoul’lit un SVNI, un Son Vraiment Non Identifiable.

 

CONCLUSION

Molecule Man est un jeu qui a parfaitement sa place avec Space Harrier dans la gamelle du chien. Si y a pu de place, une corbeille classique ou une poubelle en plastique fera l’affaire.

Test réalisé par Herbert Lonard

 
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